16 septembre 2012 ~ 0 Commentaire

le froid

Le froid

S’immisce dans les doigts
la tête et les poumons ;
la fumée jaune enveloppe le corps
de mon stylo

Fils ténus, frissons évanescents
cris lointains de la chair tiède
colonne fragile du dos qui se courbe
le froid me gagne et je le sens

Marrons qui brûlent la paume creuse
le  parfum lutte pour survivre
dans la masse grise des souvenirs.
Je n’entends plus mes cris d’enfant

Jeunes ou vieux qui arrêtez de vivre
la soupe chaude n’est pas servie
rire, pourtant quelque part on doit
même si ce n’est pas chez moi

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